☸ Sous le capot

Notre méthode védique, et d'où viennent tes positions

Le Jyotish n'est pas une variante de l'astrologie occidentale : c'est une autre tradition, avec ses maisons, ses stations lunaires et sa façon de découper le temps. Le ciel de départ, lui, est le même, et il est calculé avec la même exigence.

01

Le même ciel, une autre origine

Les positions viennent des éphémérides JPL DE442 de la NASA, exactement comme pour ton thème occidental : le calcul astronomique ne change pas d'une tradition à l'autre. Ce qui change, c'est l'origine à partir de laquelle on mesure les longitudes.

L'astrologie occidentale part du point vernal, qui glisse lentement le long du zodiaque ; le Jyotish part des étoiles elles-mêmes. L'écart entre les deux, l'ayanamsa, vaut aujourd'hui près de vingt-quatre degrés, presque un signe entier. Nous employons Lahiri, l'ayanamsa officiel en Inde, et nous le disons plutôt que de le laisser deviner : deux ayanamsas donnent deux thèmes.

JPL DE442Éphémérides NASA/JPL
LahiriAyanamsa déclaré
~24°Écart sidéral actuel

Ayanamsa Lahiri (Chitrapaksha), retenu par le Calendar Reform Committee indien. Éphémérides JPL DE442 (NASA/JPL), les mêmes que notre astrologie occidentale.

02

Maisons entières et nakshatras

Le Jyotish ne découpe pas les maisons en tranches inégales : un signe est une maison. Ton ascendant donne la première, le signe suivant la deuxième, et ainsi de suite. C'est plus simple, plus ancien, et cela ne dépend pas de la latitude de ta naissance.

S'y ajoute ce que l'Occident a perdu : les vingt-sept nakshatras, les stations lunaires, chacune divisée en quatre padas. La position de ta Lune dans sa nakshatra ouvre la chronologie des dashas, et c'est de là que part toute la lecture prédictive.

03

Les divisionnelles et le temps

Un thème védique ne se lit pas sur une seule carte. Nous calculons neuf divisionnelles, de D1 à D60 : chacune découpe les signes plus finement et éclaire un domaine, le couple, le travail, la lignée, la part spirituelle. Leurs écoles sont figées, la Hora parashari et le Trimsamsa du BPHS avec ses cinq segments inégaux, parce qu'une divisionnelle calculée selon deux écoles donne deux réponses.

Le temps se lit en dashas, ces périodes emboîtées qui déroulent cent vingt ans depuis ta naissance, et en transits, dont le plus redouté, la Sade Sati de Saturne. Nous datons celle-ci de la première entrée à la dernière sortie, retours en arrière compris, comme le fait la tradition : Saturne rétrograde parfois hors du signe avant d'y revenir, et s'arrêter à sa première sortie raccourcirait la période d'une année.

04

Ce qui est vérifié, et comment

Les tables classiques ne sont pas recopiées sur parole. L'Ashtakavarga, qui compte les points favorables reçus par chaque planète dans chaque signe, porte ses propres garde-fous : les traités donnent le total de chaque planète, quarante-huit pour le Soleil, quarante-neuf pour la Lune, et trois cent trente-sept pour l'ensemble. Nos tables sont vérifiées contre ces totaux à chaque exécution, si bien qu'une ligne fausse ne peut pas passer inaperçue.

Même exigence pour les heures : le lever et le coucher du Soleil, dont dépendent le Panchanga et le Rahu Kaal, partagent leur temps sidéral et leur obliquité avec le calcul de l'ascendant. Un lever ne peut donc pas diverger de l'ascendant qu'il commande.

Ashtakavarga d'après le Brihat Parashara Hora Shastra ; totaux de contrôle 48 / 49 / 39 / 54 / 56 / 52 / 39, somme 337.

Le calcul est un fait. La lecture est une tradition.

Nous distinguons toujours les deux : la position d'un graha se vérifie, le sens qu'on lui donne vient d'une école, que nous nommons.

Recevoir mon thème védique offert
Explore un autre univers : ☉ Astrologie occidentale · ✴ Numérologie · ✧ Tarot de Marseille